Les bonnes JPP* 62/X : Guerre au Moyen-Orient - Point marché
- Jean-Michel Bardou

- il y a 6 jours
- 3 min de lecture

"Lors des premiers jours d’offensive, la guerre fait rarement bon ménage avec le niveau des indices boursiers, CAC40 en tête, surtout lorsqu’elle implique plus de deux belligérants dont la superpuissance américaine, ainsi que des enjeux de production et de livraison de pétrole. Si TotalEnergies est historiquement une des premières pondérations de l’indice parisien, le paradoxe est que la France, et plus largement l’Europe, sont dépendantes du cours de l’Or noir. Ce conflit est d’autant moins compatible avec les marchés que chacun peut le suivre en temps réel avec un niveau de détail rarement connu. Mais ce biais du suivi à la minute, qui fait devenir chacun de nous instantanément des experts de la géopolitique du Moyen-Orient et des flux pétroliers, est un mauvais ami pour la gestion des émotions et par ricochet des portefeuilles. Attention donc à ne pas superposer le temps de l’actualité et des médias grand public et celui de la Bourse. Le premier est souvent dans la réaction présente voire déjà passée, avec un focus très national, là où le second est dans l’anticipation, les relations inter-marchés, et les arbitrages et non simplement un clivage entre achat ou vente. Les marchés ont une vue à une échelle planétaire avec une connaissance précise des alternatives possibles et probables, et réagissent d’ailleurs selon des probabilités et des risques sur plusieurs scénarii en simultané, et pas uniquement sur les vues négatives. Autrement dit, comme pour le Covid, les marchés seront probablement déjà en très forte hausse à l’idée d’une probable lueur d’espoir (cf. l’espoir d’un vaccin en 2020) et non quand les armes se tairont (cf. la vaccination effective de la population en 2021 pour poursuivre le parallèle avec le Covid). Le risque, comme à chaque fois, est donc à court terme une forme de surréaction épidermique plutôt que rationnelle. Après ce rappel de gestion de crise boursière, il est intéressant de poser quelques éléments de lecture et de décryptage qui peuvent aider à l’anticipation des marchés d’actions. Tout d’abord, notons que la Bourse avait déjà commencé à anticiper ce conflit. Ainsi, fort de son opération au Venezuela et de la toute-puissance que lui conférait l’armée américaine, le Président Trump avait soudainement fait déplacer le plus gros porte-avions du monde de la zone Caraïbes vers la Méditerranée orientale, faisant progresser les cours du pétrole en amont. Si ce week-end, le baril de pétrole s’est mis à brusquement dépasser le seuil psychologique de 100 dollars le baril faisant par ricochet trébucher un peu plus les indices actions, force est de constater que jusqu’à vendredi 6 mars, aucune véritable panique n’était décelable. D’ailleurs, les valeurs refuges traditionnelles ne montraient pas d’attirance particulière, signal intéressant et rassurant..."
Ceci est un extrait du point marché du 9 mars 2026 de la société de gestion COGEFI
que je partage très largement et qui reflète mon absence de réaction subite comme vous en avez l'habitude et qui permet à mes clients depuis de nombreuses années de connaître une rentabilité suffisante et peu aléatoire de leurs placements financiers.
Ceci dit et je parle plutôt ici aux personnes non-clientes, il n'y a jamais de meilleur moment pour entrer ou sortir d'un marché mais il y a souvent de bonnes occasions pour changer de gestion dont nous proposons à peu près toutes les facettes possibles auprès de nombreux gestionnaires internationaux de référence, en fonction de vos objectifs et de vos degrés d'appréciations des risque de perte ou de non-gain et d'acception des pertes et des résultats positifs qui peuvent en résulter.
Jean-Michel BARDOU
Expert en Gestion de Patrimoine (Particuliers et Entreprises)
Courtier toutes Assurances (vie, dommages, responsabilités)
Courtages immobiliers et crédits
Capacité juridique appropriée
01 85 40 21 92
*Les bonnes Jouissances Pécuniaires et Patrimoniales



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